Les jardins aujourd’hui

Au fil des ans, nos jardins se sont adaptés aux changements sociétaux 

Le profil du jardinier de l’association a évolué  : toutes les catégories sociales sont aujourd’hui représentées.
Nous remarquons la présence d’un plus grand nombre de jardinières.
Les méthodes de jardinage ont également évolué : permaculture, lasagnes, traitements naturels, purins, utilisation d’engrais verts, couverture des sols, utilisation des plantes compagnes.

Pour répondre à la demande, des parcelles ont été divisées, afin d’en créer de plus petites,  en rapport avec les besoins actuels.

Ainsi 74 parcelles de 80 à 250 m² sont disponibles, la moyenne étant de 150 m² environ. Toutes disposent d’un cabanon pour le rangement du matériel de jardinage et d’un point d’eau à proximité. L’accès à l’eau est libre et gratuit, l’arrosage se fait à l’arrosoir uniquement. Toutefois, en période de sécheresse, le prélèvement d’eau pour l’arrosage peut être limité ou interdit par directive officielle.

La superficie totale du site est de 22696 m² dont 11009 m² sont dédiés au jardinage, le reste composant les diverses parties communes (espaces verts, sous-bois, roseraie, voie de circulation, parkings et allées, terrain de boules, barbecue, toilettes sèches…). Une réflexion est en cours sur une éventuelle évolution de l’aménagement de ces parties communes.

Obligations de l’association

L’association met à disposition du jardinier un terrain propre, prêt à être ensemencé ou planté, ainsi que les espaces verts permettant pique-nique et détente en famille ou avec des amis.
Elle dispose de matériels mécaniques qui sont mis à la disposition du jardinier pour effectuer les gros travaux. Elle se charge également de faire rentrer du fumier de bovins  et de la paille revendus à prix coûtant à ceux qui souhaitent amender ou couvrir leur terrain.

Obligations du jardinier(ère)

Le(la) jardinier(ère) s’engage à cultiver sa parcelle en évitant la prolifération de plantes invasives (oxalis, liseron, chardons…). S’agissant de jardins nourriciers, des légumes variés  y sont cultivés. La culture de fleurs mellifères et de plantes aromatiques à proximité   favorise la pollinisation et la protection des cultures. Des petits fruitiers (cassis, groseilles, framboisiers) sont les bienvenus.
Le jardinier doit participer à l’entretien des parties communes, à raison de 2 demi-journées minimum chaque année.
Le jardinier doit s’acquitter d’une cotisation annuelle.

Il est souhaitable que le jardinier s’investisse pour le bon fonctionnement de la structure associative.